Existence, je me dis que c'est cette année que ma vie se joue, qu'il faut que je prenne les bonne décision maintenant au risque de le regretter .
Depuis quelques temps, et particulièrement depuis une semaine je vis sans juste milieux.
Je m'attèle en permanence aux mêmes tâches,celle de ma vie en vacance qui d'après mes parents est censées m'aider à construire un avenir proche.
J'ai le sentiment que tout reste à faire, que le temps avance trop vite et que mes nuits ne durent que quelques minutes a rester face a cette écran dans l'espoir de parler rien qu'une dizaine de minutes avec les personne qui me son chère a mon cœur et de découvrir le monde en deux clique et de voir l'espoir dans une chanson.
Je repense à toutes les périodes d'inertie qu'il y a eu dans ma vie celle ou le doute et le d'espoir prenez forme autour de moi au je ne voyais plus la fin . A ces journées ou le sens famille a pris un autre sens dans ma bouche ou j'ai compris que je serais reconnaissante toute ma vie a une lettre que tu a écris pour me sauver et il faut dire que sa a bien payer maintenant n'est pas ?
Mais n'oublions pas toutes ces journée passées à regarder des films, à écrire ou à sommeiller sur la plage.J'examinais mes souvenirs dans leurs moindres recoins. Je cherchais des réponses aux grands thèmes fondamentaux de manière a me faire comprendre que j'étais comme les autre mais juste un peu spéciale car des gens formidable vive autour de moi .
Aujourd'hui je ne suis plus d'avis de rien, puisque mon esprit est, pour ainsi dire, obnubiler par des pages et des pages d'activités et des souvenir du moins plus beau les un que les autres
Quand on a la tête qui se remplit trop vite, on finit par douter de tout et par pressentir une série d'échecs. Alors, le moindre petit effet devient distrayant. On se régale du plus petit divertissement juste pour échapper à l'autorité des études et celle de la vie .
Et si en ce moment, tout ceci est ma simple et stricte primauté, j'avoue que j'ai quand même réussi à garder une parcelle de temps et d'attention pour nos virées et nos déclarations même si ma vie tourne au point d'un seul centre culminant celui de l'inconnu de l'avenir .
D'ailleurs je n'ai jamais réussi à partir très loin ou à m'atteler à des tâches qui auraient pu décliner mes sentiments ou encore a me m'être en danger . Nous deux on le sait bien : savoir se manquer c'est tout un art.
Là encore, je ne connais aucun juste milieu car mes amis ou qu'il sois dans le monde me manque terriblement et se n'est ni la distance ni l'envie qui me manque de les serrer dans mes bras . C'est exhaustivement, ou ce n'est pas du tout. Un peu comme ceux qui se disent adieu,
simplement pour titiller l'envie qu'ils ont de se revoir car au fond on ne dis jamais vraiment adieu car on aime repenser a ce qui parte pour mieux les imager et les aimer a en perdre halène .
